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Nous ne faisons pas partie de la cordée de Macron…

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L’Union syndicale Solidaires a été reçue par le Premier ministre, la Ministre du travail et le Ministre de l’éducation ce mardi 17 octobre.

Cela a été un moment pour affirmer notre exigence de retrait des ordonnances, d’abrogation de la loi El Khomri, mais aussi notre rejet des restrictions budgétaires qui touchent les services publics et exiger le maintien des contrats aidés, des APL et des fonds du logement social.

Pour Solidaires, toute cette politique fait système, elle provoque l’accroissement des inégalités, protège et encourage les nantis. C’est une politique de riches, de mépris pour ceux et celles, fainéant-es, qui foutent le bordel en défendant leurs droits, qui ne sont pas en tête de cordée, ou pas dans la cordée du tout.

Solidaires a réaffirmé ses revendications sur les sujets que le gouvernement présente comme la « sécurité » après la « flexibilité ».

Pour lutter contre le chômage, nous sommes pour la réduction du temps de travail à 32 heures sans réduction de salaire, l’indemnisation des carrières discontinues avec une continuité de droits, un statut du ou de la salarié-e, et bien sûr pour que la discussion sur le régime d’assurance chômage ait lieu avec les principaux-ales intéressé-es à savoir les associations de chômeur-euses qui sont encore une fois exclues du débat.

L’éventuel élargissement du régime d’assurance chômage ne peut pas être le prétexte à une baisse des indemnisations, ni à un renforcement des contrôles dans le seul objectif de radiation de personnes au chômage. Et la taxation des contrats courts ne doit pas cacher les autres méthodes des entreprises et des plus grandes en particulier : ruptures conventionnelles massives pour certaines, ou sous traitance généralisée pour faire reporter sur d’autres la faible durée ou qualité des contrats.

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Le CHSCT doit pouvoir préparer l’accueil imminent de réfugiés.

Le centre de Beauvais va bientôt héberger une vingtaine de réfugiés. D’avance nous leur souhaitons la bienvenue.

Dans un autre centre, dans une autre région, sous une autre direction, leur arrivée aurait fait l’objet d’un accueil digne, d’un événement festif. A Beauvais rien n’est prévu !

SUD FPA s’interroge : pourquoi leur arrivée se fait-elle ainsi presqu’en cachette ?

Or le programme dont ils vont bénéficier est très officiel : c'est le projet "HOPE" (hébergement, orientation, parcours vers l'emploi) que l’AFPA va déployer. Chaque réfugié pourra suivre un parcours de formation de 800 heures. C'est une "vraie chance" pour ces réfugiés de rester ici, et de trouver une formation puis un travail. Pour le centre de Beauvais, c’est de l’activité qui contribue à son redémarrage.

Pour SUD FPA l’attitude de la direction de l'AFPA s'expliquerait surtout par le fait que l’hébergement fermé depuis plusieurs années pour non-conformité a été réouvert dans le plus grand secret !

Il n'y a jamais eu de réunions avec les représentants du personnel de Beauvais pour présenter en détail les modalités et les conditions de cette ouverture d'hébergement.

Pourtant les élus du CRE informés le 20 juillet dernier par le DR ont aussitôt demandé une réunion du CHSCT Amiens/Beauvais/DR ! Depuis, l’instance n'a pas été réunie ! Ce n’est pas faute de questions !

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Communiqué intersyndical aux salariés de l'AFPA 19 octobre 2017

Cher-e collègue,

Le Conseil d’Administration du 13 octobre a finalement été reporté au jeudi, 19 octobre.

Cela fait suite à une Réunion Inter Ministérielle qui s’est tenue le soir du 10 octobre. Les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, SUD, CFE-CGC et CFTC de l’AFPA s’autorisent à penser que l’action menée dernièrement, par des élus, au cours du CA du 26 septembre a contribué à cette rencontre.

Il importe de maintenir la pression car nous connaissons la fragilité et la versatilité des prises de positions actuellement.

C’est dans cet esprit, et pour poursuivre leur action, que les OS de l’AFPA prévoient que des élus de région viennent expliquer aux administrateurs la « vraie vie de l’AFPA », par des exemples et témoignages concrets venus du terrain, au CA suivant qui aura lieu le 16 novembre.

L'AFPA dans le projet de loi de Finances 2018 (Mission Travail et Emploi)

voir le document joint : le "bleu budgétaire" de la mission Travail et Emploi

Les subventions de l'Etat s'élèveraient à110 Millions € comme en 2017

Le nombre d'ETP serait plafonné à 7 710.

62 Millions de pertes seraient prévues pour l'année 2017...

Le schéma EPIC + filiales est rappelé.

Le document insiste sur le redressement financier...(comme d'habitude, c'était déjà le cas en 2017). « la création de l’EPIC doit permettre d’engager la structure dans un redressement financier durable, et donc sur les bases d’un modèle économique pérenne. » « Il est prévu de déterminer, d’ici fin 2017, les actions de l’établissement dans un cadre conventionnel pluriannuel. Ce cadrage permettra à l’AFPA de poser les conditions de sa soutenabilité financière et économique et d’entreprendre les évolutions structurelles nécessaires à son ancrage dans le champ de la formation professionnelle. Le positionnement de l’opérateur sur le champ de la formation professionnelle ainsi que ses leviers d’actions seront des enjeux de réflexion importants. »

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Communiqué de SUD FPA aux salariés de l'AFPA

L’analyse par SUD FPA de la situation de l’AFPA : Pas de quoi dire Bercy beaucoup ! 

La situation actuelle en 3 points cruciaux :

1 Une situation de trésorerie (ce qui reste dans le porte-monnaie une fois payées les dépenses courantes) très délicate, dixit le directeur financier lui-même : fin décembre il va manquer 48 millions d’€uros au minimum (l'enveloppe mensuelle des salaires est de 40 millions d'euros !) l'État1, qui a déjà versé une grande partie de ce qu'il devait verser au titre des missions de service public (DIFQ, certification)… et se refuse - pour l’instant - à verser plus… malgré la garantie induite par le statut d'EPIC (un EPIC dispose de la garantie illimitée de l’État) ! La direction générale essaie de cacher aux instances du personnel (CCE) les mesures qu'elle décide en catimini, telles qu’une réduction arbitraire des dépenses courantes (achats, frais de déplacement) et un contrôle national de toutes les embauches.

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Communiqué intersyndical aux salariés de l'AFPA

Cher-e collègue,

Ce vendredi 13 octobre 2017, le Conseil d’Administration se réunit à nouveau.

La directrice générale devrait y exposer ses propositions d’orientation stratégique qu’elle a présentées lors du dernier Comité Central d’Entreprise du 27 septembre. Celui-ci faisait suite au Conseil d’Administration du 26 septembre qui avait été envahi par une cinquantaine d’élus syndicaux. Pour autant, les questions existentielles concernant l’AFPA et ses salariés ne sont toujours pas tranchées.

Plus inquiétant, il semblerait qu’un bras de fer ait actuellement lieu entre les services du ministère du Travail (DGEFP) et ceux du ministère du Budget (Bercy) à coups de scénarios dont certains pourraient être très différents des hypothèses jusqu’à présent avancées et catastrophiques de notre point de vue pour l’AFPA et ses salariés.

Entendu ici ou là :

Le 10 octobre, défendons nos emplois, nos salaires et notre avenir !

Les syndicats CGT, FO, SUD, CFE-CGC et CFTC de l’AFPA appellent les salariés de l’AFPA à rejoindre la grande journée de mobilisation, de manifestations et de grève du mardi 10 octobre, pour le maintien et le développement du Service Public.

Cette journée interprofessionnelle doit permettre de porter les revendications des salariés en matière de hausse des salaires, de défense de l’emploi stable et qualifié, d’amélioration des conditions de travail, d’augmentation de la protection sociale basée sur les cotisations sociales et non sur l’impôt.

Les personnels de l’AFPA sont directement concernés par ces revendications quand :

CAP Plein SUD IDF Septembre 2017

Edito

Ça y est, les ordonnances sont signées. Et attention, dans un grand show à l'américaine, avec caméras, chaines d'info en continu et tout le toutim. D'ailleurs, le spectacle ressemble furieusement à celui de Donald Trump signant la fin de l'Obamacare dans le bureau ovale. Et la ressemblance ne s'arrête pas là : la fin de la protection sociale est le fil conducteur des 2 côtés de l'Atlantique. Loi contre les malades aux États-unis, loi contre les salariés en France. À croire qu'après la poigne de fer échangée, ces 2 là se livrent à un bras du même métal pour déterminer qui sera le plus antisocial. Prenons l'exemple du seuil de 3 mois de salaire des indemnités pour licenciement abusif. Jusqu'à présent, un patron qui virait un salarié sans aucune raison – c'est la définition de « abusif » - se voyait condamné (enfin l'entreprise, pas lui en personne) à indemniser le salarié d'un montant au moins égal à 6 mois de salaires, plus les dommages et intérêts, c'est à dire la juste compensation de l'absence ou de la perte de salaire que le salarié avait subies dans son nouvel emploi, quand il en retrouvait un. À partir de dorénavant et jusqu'à désormais, un employeur pourra licencier une salariée parce qu'elle est enceinte, un salarié pour sa couleur de peau ou ses opinions syndicales, voire parce qu'il ou elle sera trop âgé ou pas assez jolie : ça lui coutera au mieux 3 mois de salaire, au pire, à peine plus.

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LOI TRAVAIL 2 : QUELQUES EXEMPLES DE CE QUI CHANGE !

LOI TRAVAIL 2 : QUELQUES EXEMPLES DE CE QUI CHANGE !

AVANT LA LOI TRAVAIL 2

AVEC LA LOI TRAVAIL 2

Indemnités prud’homales : Indemnité en fonction de l’appréciation des juges

Indemnité prud’homales : Plafonnement à 3 mois de salaires pour 2 ans d’ancienneté jusqu’à 20 mois pour 30 ans d’ancienneté ! Même pas 2 ans de salaire !!!! Les licenciements   même abusifs seront du coup facilités !

Si un accord d’entreprise est signé, ton contrat de travail ne peut être modifié sans ton accord et tu peux bénéficier d’un licenciement économique .

En cas de refus de modification de ton contrat de travail tu seras licencié pour FAUTE ( cause réelle et sérieuse) !

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SUD NPC Compte rendu CCE et CRE Septembre

Infos nationales CCE du 19 septembre

Lors du CCE du mardi 19 septembre 2017, les élus attendaient des réponses précises, sincères et loyales aux questions essentielles concernant la situation économique, comme cela avait été demandé dans la déclaration faite lors de la séance du 13 septembre dernier.

Des réponses ont été données sur l’état de la trésorerie avec une projection à 3 mois. Mais pas de réponse précise sur l’impasse de trésorerie, qui est confirmée par la Directrice Générale à partir du mois de novembre.

Des pistes sont envisagées pour enrayer la situation (Obtenir des avances de paiement avec les Conseils régionaux, les OPCA …, Améliorer nos encaissements, Améliorer notre système de facturation, Demander un accord du national pour les recrutements CDI & CDD, Vendre des projets à l’Etat, …), mais vont-elles solutionner la situation de l’AFPA ?

Il est également demandé aux DR de mettre en place un plan d’économie adapté à chaque région.

En parallèle de ces actions, des négociations sont en cours avec l’Etat pour proposer de nouvelles activités (accompagnement global ???, devenir l’acteur majeur de la fracture numérique ???, …). Un projet d’entreprise reste à écrire avant la fin de l’année. Il s’appuiera sur les orientations stratégiques qui seront discutées lors du prochain Conseil d’Administration du 26 sept.

La DG a reconnu que des contreparties seraient attendues par l’Etat (un projet d’entreprise rentable, un suivi très fin des Plans stratégiques régionaux). La fermeture de sites structurellement déficitaires reste une piste mais non travaillée à ce jour.

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Cahier revendicatif Solidaires

cahier revendicatif Solidaires

"Le système néolibéral  affaiblit progressivement le pouvoir politique (démocratie), au profit du pouvoir économique et financier (oligarchie). En favorisant ainsi le pouvoir de l'argent, on enlève au peuple toutes possibilités d'actions sur son destin. La démocratie devient virtuelle."
 
Syndicat SUD FPA Solidaires - 13 Place du Général de Gaulle 93100 Montreuil -  01 48 70 52 18
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